Faites votre don avant le 31 décembre 2024
Grâce à vos dons, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) apporte chaque année un soutien décisif aux meilleurs chercheurs engagés dans la lutte contre toutes les maladies.
66 %
du montant de votre don sont déductibles de votre impôt sur le revenu (IR), dans la limite de 20 % de vos revenus nets imposables, si vous êtes assujetti à cet impôt.
Donnez plus d'impact à votre générosité
en faisant un don déductible de 66 % de l'Impôt sur le Revenu (IR) ou de 75% de l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI)
Découvrez 3 exemples de projets de recherche financés par la FRM
Cancer pédiatriqueDécouvrir de nouvelles cibles thérapeutiques pour un type de lymphome pédiatrique
Les lymphomes sont des cancers du sang qui affectent les lymphocytes, des cellules du système immunitaire. Chez les enfants de moins de 15 ans, le type de lymphome le plus courant est le lymphome non hodgkinien ou LNH : c’est la 3ème cause de cancer chez l’enfant après la leucémie et les tumeurs cérébrales.
Fabienne Meggetto et son équipe étudient un type de lymphome particulièrement agressif, les lymphomes anaplasiques à grandes cellules, qui constituent les lymphomes pédiatriques les plus fréquents.
Les plus répandus d’entre eux répondent bien, dans un premier temps, à la chimiothérapie. Mais, près de 30 % des patients rechutent précocement, et ce toujours avec un mauvais pronostic.
Les chercheurs étudient les mécanismes d’action des « ARN circulaires », des molécules particulières, susceptibles d’intervenir dans le développement cancéreux et dans la résistance aux traitements. Ils souhaitent décrypter leurs mécanismes d’action.
Ce projet pourrait permettre de définir de nouvelles cibles thérapeutiques et d’identifier des marqueurs prédictifs pour les formes les plus à risque de rechute.
Cout du projet : 353 600 €
Durée du projet : 3 ans


Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA)Etudier les mécanismes responsables de la production de protéines toxiques
La sclérose latérale amyotrophique (SLA), anciennement appelée « maladie de Charcot », est une maladie neurodégénérative qui touche environ 6 000 personnes et compte 1 600 nouveaux cas chaque année en France. Elle se caractérise par la mort des motoneurones, cellules qui transmettent des informations entre le cerveau et la moelle épinière vers les muscles. Cela entraîne une paralysie progressive, sans affecter les capacités intellectuelles des patients. L’issue est fatale, le plus souvent en quelques années. Aujourd’hui, il n’existe pas de traitement curatif.
De précédentes études menées pas les chercheurs ont montré que la mort des motoneurones résulte de la fabrication de protéines toxiques à l’intérieur des cellules. Ils souhaitent maintenant comprendre pourquoi et comment ces protéines anormales et délétères sont fabriquées. Toutes les protéines nécessaires à la vie sont produites à l’intérieur des cellules, selon un processus sophistiqué, par des machines moléculaires complexes appelées ribosomes.
Franck Martin et son équipe vont donc utiliser des approches de biologie moléculaire et de microscopie électronique pour visualiser les ribosomes pendant leur fonctionnement. Cela permettra d’identifier d’éventuels dysfonctionnements à l’œuvre pouvant expliquer cette synthèse des protéines anormales.
Ces connaissances pourraient déboucher sur la mise au point de nouvelles stratégies thérapeutiques visant à bloquer la synthèse aberrante des protéines responsables de la mort des motoneurones.
Cout du projet : 600 000 €
Durée du projet : 3 ans


Hypertension artérielleIdentifier les mécanismes sous-jacents des complications de l'hypertension artérielle
En France, 1 adulte sur 3 est hypertendu, ce qui fait de l’hypertension artérielle (HTA) la maladie chronique la plus répandue. Elle causerait entre 8 et 10 millions de décès par an dans le monde. Caractérisée par une pression trop importante du sang sur la paroi des vaisseaux, l’hypertension artérielle peut entraîner de nombreuses complications graves (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque…) dont les mécanismes restent encore méconnus.
Maxime Michot et son équipe ont révélé que l’inflammation, une activation du système immunitaire, permet une résistance aux complications de l’hypertension artérielle. Leurs investigations se poursuivent afin de cerner le rôle de cette inflammation et d’expliquer les voies moléculaires impliquées.
Identifier les mécanismes à l’origine des complications de l’hypertension artérielle est une étape cruciale. Ils testeront ainsi, chez des modèles d’hypertension, des molécules pro- ou anti-inflammatoires en vue d’en caractériser l’impact sur la survenue de complications ultérieures.
Ces travaux permettront d’identifier les patients à risque de complications et de découvrir de nouvelles pistes de prise en charge plus personnalisées de l’hypertension artérielle.
Cout du projet : 103 000 €
Durée du projet : 2 ans
Vos contacts privilégiés
Clothilde Dos Santos
Chargée de philanthropie
Anne-Sophie Gracieux
Responsable du département Philanthropie, Mécénat et Partenariats
Les 5 valeurs qui nous guident
Indépendance
La FRM est indépendante de tout pouvoir politique, économique ou religieux. Ses décisions sont uniquement guidées par le respect de sa mission sociale, les besoins exprimés par les chercheurs et le respect de ses principes fondateurs et de ses valeurs.
Impartialité
La FRM juge de la qualité des projets qui lui sont soumis en toute impartialité. Elle met en place des procédures de sélection des projets de recherche garantissant cette impartialité.
Excellence
La FRM a pour ambition de participer au développement d’une recherche médicale française de pointe, porteuse de progrès médicaux. L’excellence et l’innovation scientifiques guident le choix des projets de recherches financées.
Transparence
La FRM obéit à des procédures et des contrôles qui garantissent la qualité de sa gestion et permettent à ses donateurs d’être parfaitement informés de l’utilisation de leurs dons.
Innovation
La FRM a à cœur de s’inscrire dans une démarche prospective constante, notamment : dans ses méthodes de travail, dans les supports d’information scientifique, dans ses réflexions autour de l’accessibilité aux données scientifiques.