Cancer de l’ovaire : mettre au point des traitements innovants


02 octobre 2015
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Cette recherche est menée par Aurélie Pelissier, en Master 2 dans le laboratoire « Risques cliniques et sécurité en santé des femmes et en santé périnatale » dirigé par Arnaud Fauconnier à l'Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines.
Financement FRM attribué au projet d'Aurélie Pelissier, sélectionné en 2015 par le Conseil Scientifique de la FRM.
Le cancer de l'ovaire est une pathologie grave dont les formes avancées ne peuvent être prises en charge par une chirurgie en première intention.
Dans ce cadre, une chimiothérapie est prescrite afin de faire diminuer le volume de la tumeur en vue de son ablation.
Les chercheurs souhaitent mettre au point un moyen de suivre précisément l'efficacité du traitement en vue de réaliser le geste chirurgical au moment le plus opportun.
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Le cancer de l'ovaire est un cancer relativement rare qui atteint environ 8 femmes sur 100 000 dans le monde. Sa progression est insidieuse. Ainsi, dans la majorité des cas, son diagnostic est tardif et réalisé à un stade avancé, ce qui grève son pronostic.
De plus, les traitements existants restent pour le moment insuffisants dans de nombreuses situations.
Il est donc nécessaire d'améliorer la prise en charge des patientes. C'est ce que souhaitent entreprendre Aurélie Pelissier et son équipe d'accueil.
Le traitement standard du cancer de l'ovaire repose sur une opération chirurgicale qui vise à retirer la totalité des lésions tumorales, suivie dune chimiothérapie à base de sels de platine pour détruire les cellules cancéreuses restantes.
Depuis plusieurs années, les femmes pour lesquelles une opération chirurgicale n'est pas possible en première intention bénéficient d'une nouvelle approche thérapeutique, la chimiothérapie dite « néo-adjuvante ».
Elle consiste à mettre la patiente sous chimiothérapie avant le geste chirurgical afin de faire diminuer le volume de la tumeur pour faciliter ensuite son ablation.
Le traitement standard du cancer de l'ovaire repose sur une opération chirurgicale qui vise à retirer la totalité des lésions tumorales, suivie d'une chimiothérapie à base de sels de platine pour détruire les cellules cancéreuses restantes.
Depuis plusieurs années, les femmes pour lesquelles une opération chirurgicale n'est pas possible en première intention bénéficient d'une nouvelle approche thérapeutique, la chimiothérapie dite « néo-adjuvante ».
Elle consiste à mettre la patiente sous chimiothérapie avant le geste chirurgical afin de faire diminuer le volume de la tumeur pour faciliter ensuite son ablation.
Peu d'études se sont penchées sur l'évolution du taux sanguin de CA 125 pendant cette chimiothérapie néo-adjuvante. Aurélie Pelissier et son équipe souhaitent se pencher sur cet aspect au sein d'une cohorte de patientes, avec deux principaux objectifs :
Cette étude pourrait ainsi apporter une avancée dans la prise en charge des patientes touchées par un cancer de l'ovaire.
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